Les 100 mots estoniens les plus courants

Voici les 100 mots estoniens les plus courants, classés selon leur fréquence réelle à l'écrit comme à l'oral, d'après des études de fréquence publiées. Apprendre par fréquence est efficace : un petit noyau de mots très fréquents fait l'essentiel du travail au quotidien, et maîtriser cette liste avec la répétition espacée offre le départ le plus rapide possible.

MotPrononciationTraduction
1olemaOH-leh-mahêtre
2jayahet
3seesehce
4eiayne... pas
5mismisquoi
6etetque (conjonction)
7temaTEH-mahil / elle
8saamaSAH-mahobtenir
9agaAH-gahmais
10kuikooysi
11niineeainsi
12kakahaussi
13tulemaTOO-leh-mahvenir
14tegemaTEH-geh-mahfaire
15keskesqui
16aastaAHS-tahan
17ütlemaEWT-leh-mahdire
18kõikkuhyktout
19teadmaTEH-ahd-mahsavoir
20aegah-egtemps
21päevpa-evjour
22heaheh-ahbon
23suursoorgrand
24omaOH-mahpropre
25meieMEH-yehnotre
26sinaSEE-nahtoi
27minaMEE-nahje
28nemadNEH-mahdils
29nüüdnewdmaintenant
30veelvehlencore
31jubaYOO-bahdéjà
32minemaMEE-neh-mahaller
33nägemaNA-geh-mahvoir
34andmaAHND-mahdonner
35uusoosnouveau
36asiAH-seechose
37inimeneEE-nee-meh-nehpersonne
38paljuPAHL-yoobeaucoup
39kakskahksdeux
40esimeneEH-see-meh-nehpremier
41tahtmaTAHHT-mahvouloir
42kuskoos
43sestsestparce que
44siisseespuis
45sealseh-ahl
46kooskohsensemble
47töötuhtravail
48võivuhyou
49üksewksun
50eluEH-loovie
51iseEE-sehlui-même, en personne
52teineTAY-nehautre (deuxième)
53vägaVA-gahtrès
54kuidasKOOY-dahscomment
55ainultAHY-nooltseulement
56pidamaPEE-dah-mahdevoir
57võimaVUHY-mahpouvoir
58hakkamaHAHK-kah-mahcommencer
59jäämaYA-mahrester
60leidmaLAYD-mahtrouver
61võtmaVUHT-mahprendre
62panemaPAH-neh-mahmettre
63rääkimaRA-kee-mahparler
64mõtlemaMUHT-leh-mahpenser
65töötamaTUH-tah-mahtravailler
66elamaEH-lah-mahvivre
67vaatamaVAH-tah-mahregarder
68otsimaOHT-see-mahchercher
69küsimaKEW-see-mahdemander
70aitamaAHY-tah-mahaider
71lapslahpsenfant
72naineNAHY-nehfemme
73meesmehshomme
74käsiKA-seemain
75kohtkohhtendroit
76maailmMAH-ilmmonde
77majaMAH-yahmaison
78riikreekpays
79linnlinville
80sõnaSUH-nahmot
81teetehroute
82osaOH-sahpartie
83küsimusKEW-see-moosquestion
84rahaRAH-hahargent
85maamahterre
86miskiMIS-keequelque chose
87keegiKEH-geequelqu'un
88siinseenici
89praeguPRAH-eh-goomaintenant
90millalMIL-lahlquand (question)
91miksmikspourquoi
92ilmaIL-mahsans
93vahelVAH-helentre
94pärastPA-rahstaprès
95alatiAH-lah-teetoujours
96jälleYAL-lehencore
97koheKOH-hehimmédiatement
98väikeVAHY-kehpetit
99vanaVAH-nahvieux
100noornohrjeune

Classement par fréquence des lemmes dans les études publiées sur les corpus estoniens ; noms propres, nombres et doublons supprimés. La prononciation est un guide de lecture simplifié, pas une transcription phonétique.

Questions fréquentes sur les mots estoniens

Combien de mots estoniens faut-il pour tenir une conversation simple ?
Les études de fréquence montrent que les 1 000 mots les plus courants couvrent environ 85 % de la langue parlée au quotidien, et que les 100 premiers apparaissent dans presque chaque phrase. Quelques centaines de mots suffisent pour des échanges simples ; cette liste est le socle sur lequel construire.
Quel est le moyen le plus rapide de mémoriser ces 100 mots ?
La répétition espacée : chaque mot revient juste avant que vous ne l'oubliiez, à des intervalles de plus en plus longs. Le vocabulaire passe ainsi en mémoire à long terme bien plus vite qu'en relisant une liste. Transformez les 100 mots en cartes mémoire et révisez un petit lot chaque jour : la liste entière tient en deux à trois semaines.
100 mots suffisent-ils pour parler l'estonien ?
Non. Cent mots permettent de reconnaître l'ossature de la plupart des phrases, mais pas de tenir une vraie conversation. C'est le bon point de départ : après cette liste, avancez vers les 1 000 mots les plus courants et commencez tôt à pratiquer l'oral, même avec des phrases simples.
D'où vient cette liste de mots estoniens ?
D'études publiées sur la fréquence des mots estoniens : des listes de corpus classées par lemmes et nettoyées pour les apprenants, sans noms propres, nombres ni doublons. Le classement est approximatif, car l'usage réel varie selon la région et le registre, mais le noyau reste stable d'un corpus à l'autre.